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le ski en toutes saisons

La piste de ski de Loisinord est ouverte depuis 1996. Elle a changé de revêtement en 2006 pour permettre d'accueillir les surfeurs, nombreux.
Nul besoin d'une paire de jumelles ou même de brancher son GPS, on aperçoit le terril à des kilomètres à la ronde. Il suffit de ......s'en approcher pour deviner sa singularité.
Là, séparés par un imposant centre commercial, une piste de ski et un grand lac se font face. En s'avançant jusqu'au pied des deux remontées mécaniques, on voit se dessiner un « Half-pipe », un champ de bosses et des tremplins. Ceux-là narguent les plus téméraires.
Bienvenue à Loisinord, la grande base de loisirs qui fait de Noeux-les-Mines, près de Béthune, la station la plus basse de France. Son sommet pointe à 129 mètres d'altitude. Un lieu où les sports d'hiver se pratiquent également l'été.
L'histoire de ce site atypique est étroitement liée à la fosse 3 de l'ex-cité minière. Celle-ci s'est engagée dans une reconversion audacieuse en 1996, date où elle se trouve un inattendu parrain montagnard, Edgar Grospiron, ancien champion olympique de ski acrobatique, et un jumeau savoyard, La Clusaz. Et tous les deux ans, la station ramène ses moniteurs et célèbre l'anniversaire de mariage de deux villes que Loisinord a unies pour le meilleur et pour le ski.
Skiathlon
Trente-deux mille skieurs fréquentent chaque année le stade. Ils sont près de 20 000 à chausser les skis en période hivernale. Car l'été aussi, on y glisse. La piste, sorte de moquette en synthétique, n'a pas besoin d'un manteau blanc pour le permettre. Elle a néanmoins subi un important lifting en 2006. Sa première vie l'empêchait d'accueillir les planches de surf. Or, les snowboarders constituent aujourd'hui 30 % du public accueilli. Des jeunes en grande majorité attirés par une discipline plus « free-style ». Le reste de la fréquentation est d'abord celle d'un public familial, venant essentiellement de la métropole lilloise. « Beaucoup de jeunes viennent ici pour apprendre à skier », rapporte Gery Leroux, directeur du stade de glisse. Lui insiste surtout sur la dimension sociale du lieu. Le prix (8,3 E de l'heure) permet à des gens n'ayant jamais fréquenté une station de ski de pratiquer un sport cher et inaccessible.
Mais aussi originale soit-elle, la station souffre forcément de son absence de neige, d'un paysage qui a beaucoup à envier aux Alpes. Pas un hasard si l'absence d'un moniteur de ski diplômé se fait cruellement sentir. Depuis six ans, la Ville de Noeux en cherche désespérément un.
En attendant la perle rare, Loisinord trouve le coup de projecteur ailleurs. Le dernier est venu cet automne d'une idée du directeur de l'office de tourisme. La singularité du site a permis la naissance d'une discipline : le skiathlon, mélange de course à pied, de VTT et de ski, De nombreux triathlètes s'y sont frottés. La discipline a même fait venir un autre champion olympique : Antoine Dénériaz, médaillé d'or de descente en 2006 à Turin.
Et s'il n'a pas chaussé les skis ce jour-là, il a promis de vanter les mérites du drôle de terril de Noeux-les-Mines.

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